Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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ATTENTION : nouvelle adresse mail du secrétariat: secretariatdeleuze@outlook.com
Une Parole … Une Prière


 
« En ce temps-là, les pharisiens apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »
 
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22, 34-40
(Illustration : Lettrine 13ème siècle)
Lundi - Semaine II - Hymne du soir
 
Frappe à ma porte,
Toi qui viens me déranger.
Frappe à ma porte,
Tu viens me ressusciter.

Je ne sais ni le jour ni l’heure,
Mais je sais que c’est toi, Seigneur.

Frappe à ma porte
Tout le vent de ton Esprit.
Frappe à ma porte
Le cri de tous mes frères.

Frappe à ma porte
Le cri de tes affamés.
Frappe à ma porte
La chaîne du prisonnier.

Frappe à ma porte,
Toi, la misère du monde.
Frappe à ma porte
Le Dieu de toute ma joie.
 
 
O. Griolet - Fleurus

A Méditer...


PAPE FRANCOIS
ANGELUS
Dimanche 29 octobre 2017 – Place St-Pierre
 
Chers frères et sœurs, bonjour!
Ce dimanche, la liturgie nous présente un passage évangélique bref, mais très important (cf. Mt 22, 34-40). L’évangéliste Matthieu raconte que les pharisiens se réunissent pour mettre Jésus à l’épreuve. L’un d’eux, un docteur de la Loi, lui pose cette question: « Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? » (v. 36). C’est une question insidieuse, parce que dans la Loi de Moïse, sont mentionnés plus de six cents préceptes. Comment distinguer parmi tous ceux-là, le grand commandement? Mais Jésus n’a aucune hésitation et il répond: « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit ». Et il ajoute: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (vv. 37. 39).
Cette réponse de Jésus n’est pas évidente parce que parmi les multiples préceptes de la loi juive, les plus importants étaient les Dix commandements, communiqués directement par Dieu à Moïse, comme conditions du pacte d’Alliance avec le peuple. Mais Jésus veut faire comprendre que sans l’amour de Dieu et du prochain, il n’y a pas de véritable fidélité à cette alliance avec le Seigneur. Tu peux faire de nombreuses bonnes choses, observer de nombreux préceptes, beaucoup de bonnes choses, mais si tu n’as pas l’amour, cela ne sert à rien.
C’est ce que confirme un autre texte du Livre de l’Exode, appelé « code de l’Alliance », où l’on dit que l’on ne peut être dans l’Alliance avec le Seigneur et maltraiter ceux qui bénéficient de sa protection. Et qui sont ceux qui bénéficient de sa protection? La Bible dit: la veuve, l’orphelin, et l’étranger, le migrant, c’est-à-dire les personnes les plus seules et sans défense (cf. Ex 22, 20-21). En répondant aux pharisiens qui l’avaient interrogé, Jésus cherche aussi à les aider à mettre de l’ordre dans leur religiosité, à rétablir ce qui compte vraiment et ce qui est moins important. Jésus dit: « A ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes » (Mt 22, 40). Ce sont les plus importants et les autres dépendent de ces deux-là. Et Jésus a vécu précisément sa vie ainsi: en prêchant et en faisant ce qui compte vraiment et qui est essentiel, c’est-à-dire l’amour. L’amour donne élan et fécondité à la vie et au chemin de foi: sans l’amour, la vie comme la foi restent stériles.
Ce que Jésus propose dans cette page évangélique est un idéal merveilleux, qui correspond au désir le plus authentique de notre cœur. Nous avons en effet été créés pour aimer et pour être aimés. Dieu, qui est Amour, nous a créés pour nous faire participer à sa vie, pour être aimés de Lui et pour l’aimer, et pour aimer avec Lui toutes les autres personnes. Voilà le « rêve » de Dieu pour l’homme. Et pour le réaliser, nous avons besoin de sa grâce, nous avons besoin de recevoir en nous la capacité d’aimer qui vient de Dieu lui-même. Jésus s’offre à nous dans l’Eucharistie précisément pour cela. En elle, nous recevons Jésus dans la plus haute expression de son amour, lorsqu’Il s’est offert lui-même au Père pour notre salut.
Que la Sainte Vierge nous aide à accueillir dans notre vie le « grand commandement » de l’amour de Dieu et du prochain. En effet, même si nous le connaissons depuis que nous sommes enfants, nous ne cesserons jamais de nous y convertir et de le mettre en pratique dans les différentes situations dans lesquelles nous nous trouvons.
François
( Vatican )

Mgr GUY HARPIGNY,
Evêque de Tournai
 
L’Eglise catholique dans la société.
Une approche française
(II – 4ème partie)
 
(…) Sortir de la Révolution, rétablir la paix religieuse
Robespierre (1758-1794) est hostile à la politique de déchristianisation, en raison de ses abus. L’instauration du culte de l’Être suprême est imposé par la Convention le 7 mai 1794. Le culte de la Raison disparaît. En novembre 1794, on cesse de publier les arrêtés contraignant les prêtres à se marier. La liberté des cultes est proclamée. La déchristianisation a échoué. Le peuple demande qu’on ouvre les églises, que les prêtres émigrés reviennent. Le culte reprend. L’ordre religieux traditionnel revient. Les femmes jouent un rôle essentiel dans la défense des droits des communautés villageoises.
 
Séparation de l’Eglise et de l’Etat (1794)
L’antichristianisme subsiste dans certaines parties de la population. On craint la contre-révolution catholique ; la crise financière qui a déclenché la révolution religieuse n’est pas résolue. Cette situation conduit la Convention à voter, pour la première fois, le 18 septembre 1794, la séparation de l’Eglise et de l’Etat : la République ne paie ni ne salarie aucun culte.
 
Principe de la liberté des Cultes
Cette mesure implique de fait l’abrogation de la Constitution civile du clergé. La Constitution de 1795 qui instaure le Directoire (1795-1799) affirme le principe de la liberté des cultes, qui met le judaïsme et le protestantisme à égalité avec le catholicisme.
Terreur blanche (1795)
Dans les premiers mois de 1795, on voit naître la Terreur blanche, qui est menée par des contre-révolutionnaires : des émigrés qui rentrent en France, des réseaux clandestins. Le rapport de forces est désormais inversé. La Terreur blanche prendra un tour idéologique, contre-révolutionnaire et catholique, à la fin de l’Empire (1815), quand elle servira de support à l’installation du parti ultra.
 
Répression antireligieuse
La peur de la contre-révolution nourrit l’anticatholicisme, notamment au sommet de l’Etat. En 1797, le Directoire relance la répression antireligieuse et provoque une nouvelle vague de mariages forcés parmi les prêtres. De nouveau, on déporte des prêtres réfractaires. Un culte décadaire est mis en place, avec des fêtes et des cérémonies. Les églises sont de nouveau laïcisées. Des émeutes de la faim et le nouveau partage des biens communaux suscitent le retour des exécutions collectives. Il y a encore des troubles en 1798-1800.
 
Ascension de Napoléon Bonaparte
Le général de Brigade Napoléon Bonaparte est appelé le 5 octobre 1795 pour réprimer l’insurrection royaliste dirigée contre le Directoire. Il est nommé commandant en chef de l’armée de l’intérieur. Il est promu général en chef de l’armée d’Italie le 2 mars 1796. Lors de la campagne d’Italie, il révèle son génie militaire. Il devient populaire. Le Directoire l’éloigne en lui proposant l’expédition d’Egypte.
Dès son retour d’Egypte, il organise un coup d’Etat contre le Directoire (9 novembre 1799), avec l’aide de Siyès, Talleyrand, Fouché, Murat et de son frère Lucien. On quitte le Directoire. On commence le Consulat (1799-1804). Premier Consul, Bonaparte confisque progressivement le pouvoir. Le sénatus-consulte du 2 août 1802 nomme Bonaparte Consul à vie. Le 18 mai 1804, le Sénat proclame Napoléon Bonaparte empereur des Français sous le nom de Napoléon Ier.
 
Politique religieuse de Bonaparte
Napoléon Bonaparte comprend que la paix religieuse est un préalable à la paix civile. Dans les semaines qui suivent le coup d’Etat du 18 Brumaire (9 novembre 1799), il impose le retour à la liberté de culte ainsi qu’un nouveau serment à la Constitution, défini comme un engagement civil n’impliquant pas de contenu religieux. L’avènement d’un nouveau pape en 1800, Pie VII, lui permet d’engager des négociations en vue du règlement de la question religieuse.
Concordat entre Paris et Rome (1801)
La convention de Messidor, signée le 16 juillet 1801, instaure un concordat entre Paris et Rome. Le catholicisme y est présenté comme la religion de la grande majorité des Français, et non comme la religion de l’Etat. La carte des diocèses est redessinée ; le financement du clergé est garanti en échange d’un serment de fidélité à la Constitution et de prières en faveur du Premier Consul (Bonaparte). Le pouvoir des évêques sur les curés est renforcé et l’autorité du pape sur l’Eglise de France est assurée.
 
Episcopat renouvelé
Afin de mettre un terme à l’affrontement des deux clergés (réfractaires et constitutionnels), Paris et Rome conviennent de demander la démission de tous les évêques en place. Ceux qui refusent de se soumettre vont former la « Petite Eglise » (30 évêques, moins de 300 prêtres, quelques dizaines de milliers de fidèles). Elle s’éteindra après 1830 faute de prêtres. L’épiscopat renouvelé compte 12 anciens évêques constitutionnels, 16 anciens évêques réfractaires, 32 nouveaux nommés, soit 60 évêques, y compris dans les diocèses belges et rhénans annexés.
C’est à ce moment-là que Mgr Hirn est nommé évêque de Tournai. Son prédécesseur, Mgr Guillaume-Florentin, prince de Salm-Salm, né en 1745, est nommé évêque de Tournai en 1776. La future Belgique fait partie de l’empire des Habsbourg. L’évêque de Tournai est issu d’une famille de princes de l’empire (une partie des Salm-Salm est liée au Luxembourg). En 1792, la future Belgique « sort » de l’empire des Habsbourg. Elle est « réintégrée » en 1793. Elle est « annexée » à la France en 1794. Durant la période entre la sortie de l’empire des Habsbourg et l’annexion à la France, Guillaume Florentin de Salm-Salm est nommé archevêque de Prague, qui fait partie de l’empire des Habsbourg. Il meurt en 1810 à Prague. Salm-Salm avait été élu aux Etats Généraux, dans l’ordre du clergé. Mais, comme il était « étranger », son élection n’avait pas été validée.
Le cardinal Caprara, légat du pape en France, lance une campagne pour le retour dans l’Eglise des prêtres mariés. Sur 6.000, 2.727 reviennent à l’Eglise comme prêtres.
 
Articles organiques (1802)
En même temps que les 19 articles du concordat, Bonaparte fait voter des articles organiques (8 avril 1802), qui instaurent une police des cultes d’inspiration gallicane et qui renforcent le contrôle de l’administration sur les évêques. Ils incluent officiellement le protestantisme, ouvrant la voie à un régime des cultes reconnus (par la Constitution) qui sera la marque du régime concordataire. Les articles organiques ne sont pas reconnus par le pape.
La Révolution marque une rupture dans l’évolution de l’Eglise en France. Le catholicisme était autrefois le fondement de l’ordre politique. Après la Révolution, nous avons les grandes institutions d’un Etat démocratique (Constitution, Assemblée nationale) même si le suffrage universel est loin d’être effectif. Le clergé n’est plus un des trois ordres des Etats généraux. Il a perdu beaucoup de ses membres au cours des campagnes de déchristianisation. Le concordat de 1801 instaure de nouvelles relations de l’Eglise avec l’Etat. Il renouvelle l’épiscopat. Les prêtres ne sont plus persécutés. Ils reçoivent une nouvelle mission « civile ». On a les principes de séparation entre l’Eglise et l’Etat, et de la liberté des cultes reconnus par la Constitution.
 
(à suivre)
 
(Source : Eglise de Tournai 10, Octobre 2020, p.573-576)

UN MOT DU CURE…


 Quand l’automne se fait printemps initiatique...

Des moments perdus au printemps…
Traditionnellement, le Temps pascal (ces semaines de printemps entre Pâques et Pentecôte) est le temps où se vivent les célébrations de l’Initiation chrétienne, véritable « printemps » de la vie à la suite du Christ Jésus : baptême, confirmation et eucharistie des catéchumènes adultes et jeunes en âge de scolarité, premières communions des enfants à partir de 7 ans, professions de foi -confirmations - eucharisties solennelles sources de vie chrétienne des enfants à partir de 9 ans. Chaque année, des moments importants dans la vie d’une communauté chrétienne : d’abord parce que « ses » enfants vivent une étape de leur cheminement avec le Christ Jésus ; ensuite parce que ces célébrations sont l’occasion souvent de beaux rassemblements en famille ; enfin parce que ces moments sont des moments de vie en Église où une communauté comprend combien elle est plus large que ce qu’elle apparait la plupart du temps. Cette année, tout cela a été réduit à rien à cause de la crise sanitaire : nous étions au plus fort de la « première vague ». Les Évêques nous ont alors invités, avec beaucoup de sagesse, à reporter ces célébrations à… plus tard…
…et qui ont pu être retrouvé à l’automne…
Début septembre… Nous sommes toujours plongés (et sans doute encore pour un certain temps…) dans la crise sanitaire liée au COVID-19, mais celle-ci semble perdre des forces. Les Évêques, en accord avec les Autorités civiles, accordent l’autorisation, moyennant le respect du protocole sanitaire, de programmer ces célébrations de l’Initiation chrétienne dans les paroisses. Le feu était au vert : en cette année « pas comme les autres », l’automne se fera printemps et  deviendra le temps donné à l’initiation chrétienne dans nos paroisses ! Je préviens donc toutes les familles des enfants et je leur propose un calendrier de célébrations pour les premières communions (avec 5 enfants maximum et 10 personnes par famille) et pour les professions de foi – confirmations – eucharisties (avec 10 enfants maximum et 10 personnes par famille). Tous les parents qui ont répondu à cette invitation l’ont fait en précisant qu’ils étaient heureux que cette invitation leur soit faite et tous ont veillé à respecter les consignes. Un sincère et grand merci à eux pour leur franche collaboration !
1 enfant en âge de scolarité (sur 5 qui se sont préparés) va recevoir baptême, confirmation et eucharistie ; 18 enfants (sur 70) vont vivre leur première communion ; 29 enfants (sur 68) vont faire profession de foi, recevoir la confirmation et l’eucharistie source de vie chrétienne. Ces chiffres indiquent aussi que beaucoup de parents ont souhaité reporter à l’année 2021, voire 2022, en espérant que les conditions de vie seront meilleures. Bien sûr, nous accueillerons ces enfants avec beaucoup de joie. Cependant, les célébrations que nous avons vécues du 05 septembre au 25 octobre ont été (et je ne suis pas le seul à penser cela !), de vrais beaux moments de foi et de vie ecclésiale.
Retrouver la « noble simplicité » de la Liturgie…
D’abord, par la force des circonstances, nous avons vécu des liturgies très épurées : la première communion ou la confirmation était vécue dans le cadre de l’assemblée dominicale « toute simple » puisque les conditions sanitaires imposaient leur protocole strict… J’ai beaucoup aimé ces célébrations épurées : j’avais l’impression de retrouver cette « noble simplicité » demandée par le Concile Vatican II (Sacrosanctum Concilium, 34). Oui, une belle et noble simplicité dans les mouvements, dans les chants, dans les rites… L’épure qui purifie et ramenée à l’Essentiel…
Vivre une vraie catéchèse liturgique…
Cependant, la liturgie n’a pas été négligée ; au contraire, elle a pu se déployer avec simplicité et se faire catéchèse, comme le souhaitait là aussi le Concile Vatican II (Sacrosanctum Conci-lium, 35,3). Avec quelques enfants, les rites pouvaient se déployer paisiblement : pas le stress des grandes foules à gérer… des bavardages en bruit de fond qui énerve… des processions fastidieuses à mettre en place… Tout était naturel : tout le monde voyait sans effort ; tout le monde entendait ; l’homélie, réalisée en dialogue avec les enfants, s’appuyait sur les textes de la Liturgie de la Parole et sur les rites ; les parents avaient pris leur part bien volontiers : préparer le vêtement blanc des enfants, assurer telle lecture…
Des familles détendues…
Cette « noble simplicité » a permis aux familles (restreintes par la force des choses) des enfants et aux enfants eux-mêmes d’être à l’aise dans ces célébrations, et cela m’est apparu comme un essentiel. Je n’ai jamais vu autant de parents, parrains et marraines, papys et mamys venir détendus à de telles célébrations. « Détendus » ne veut pas dire « en dilettante » ; non, je crois que tous ces moments ont vraiment été vécus « en vérité », mais paisiblement, et cela m’a réchauffé le cœur…
La fragilité d’un moment qui a permis de redécouvrir l’essentiel
À la fin de chaque célébration, en toute simplicité et en respectant les mesures demandées, je pouvais vivre un beau contact avec les familles et chaque fois, je voyais des enfants et des parents heureux que leur enfant ait pu vivre ce moment… Peut-être que ce temps très particulier que nous traversons, sa « fragilité » a permis à chacun de reprendre conscience de ces moments essentiels de la vie…
Quand la vie se charge de bousculer les saisons, cela n’a pas toujours que du négatif… Pâques et son renouveau se sont introduits dans notre automne marqué par la crise sanitaire… Un signe d’espérance peut-être… La vie renaît toujours… Rien que pour cela, cela en valait la peine…
Merci à vous, les enfants, les parents, les familles…
Bon dimanche !
Chanoine Patrick Willocq



 
CATECHESE DES FAMILLES : Et pour 2021 ?...
 
Premières Communions
Profession de Foi – Confirmation - Eucharistie
 
Nous renvoyons à notre « Chronique » n° 109
pour davantage de détails. Ici, petit résumé.
 
L’inscription des enfants
Malheureusement, nous ne pouvons pas prendre le risque d’une grande réunion comme l’année dernière où tous les parents étaient réunis pour une information complète, puis l’inscription de leur/s enfant/s. A partir du 1er octobre, des documents d’information et d’inscription seront déposés dans le fond de toutes les églises ; vous pourrez les emporter, les compléter et les déposer comme demandé. Ces mêmes documents seront aussi distribués, comme les autres années, via les écoles communales (une demande officielle va être faite auprès du Collège communal sous peu) et libres de l’entité. Les parents qui reçoivent cette « Chronique » le recevront aussi par mail. N’ayez pas peur de l’envoyer à des parents que vous connaissez…
 
Les dates des célébrations
Le calendrier des célébrations ci-dessous a été réalisé en supposant que nous restons dans les conditions sanitaires actuelles, donc une situation que l’on espère voir évoluer positivement, mais pour laquelle des mesures de prudence restent indispensables ; ainsi, comme en ces mois de septembre et octobre 2020, nous allons prévoir de nombreuses célébrations mais avec peu d’enfants par célébration : 5 enfants maximum pour les célébrations des Premières Communions et 10 enfants maximum pour les célébrations de Confirmation ; de même, nous demandons aux familles de limiter la participation à 10 personnes par enfant.
 
 
Voici dès lors le calendrier 2021 proposé pour les Premières Communions (5 enfants maximum par célébration) :
Blicquy – samedi 10 avril – 18h30
Pipaix – samedi 17 avril – 17h00
Chapelle-à-Oie – samedi 17 avril – 18h30
Willaupuis – samedi 24 avril – 17h00
Grandmetz – samedi 24 avril – 18h30
Tourpes – samedi 01 mai – 17h00
Thieulain – samedi 01 mai – 18h30 COMPLET
Leuze – dimanche 02 mai – 10h30 COMPLET  
Blicquy – samedi 08 mai – 18h30
Leuze – jeudi 13 mai – 10h30  COMPLET
Pipaix – samedi 15 mai – 17h00  COMPLET
Chapelle-à-Oie – samedi 15 mai – 18h30
Willaupuis – samedi 22 mai – 17h00
Grandmetz – samedi 22 mai – 18h30
Tourpes – samedi 29 mai – 17h00
Thieulain – samedi 29 mai – 18h30
 
Et le calendrier 2021 pour les Professions de Foi – Confirmations – Eucharisties (10 enfants maximum par célébration) :
Leuze – dimanche 11 avril – 10h30
Leuze – dimanche 18 avril – 10h30
Leuze – dimanche 25 avril – 10h30
Leuze – dimanche 16 mai – 10h30  COMPLET
Leuze – dimanche 23 mai – 10h30  COMPLET  
Leuze – dimanche 30 mai – 10h30 COMPLET
Sur le bulletin d’inscription, vous serez invités à cocher la date que vous aurez choisie. Mais vous pouvez dès maintenant voir ce qui est possible pour vous et vous organiser.
Nous verrons au fur et à mesure du dépouillement des inscriptions s’il faut ajouter des célébrations en juin.
A bientôt pour le calendrier des rencontres de catéchèse et l’explication du fonctionnement de celles-ci…  
Chanoine Patrick Willocq
 
 

NOUS PORTERONS DANS NOTRE PRIERE

Baptêmes
 
Le samedi 24 octobre 2020, à 14h00, en l’église de Pipaix, sera baptisé Henri Deschamps, fils de Catherine Fievez et Jimmy Deschamps.
 
Qu’Henri découvre combien notre Dieu l’aime comme son propre enfant…

 
Funérailles
 
 
- Madame Odette Masure demeurait à Willaupuis. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Willaupuis le 22 octobre 2020. Messe du mois : 02 novembre, Leuze, 18h30.

 
- Madame Madeleine Allard demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Leuze le 24 octobre 2020. Messe du mois : 02 novembre, Leuze, 18h30

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
 
Intentions de prière pour notre semaine

+ Nos voisins… nos collègues… et ceux qui sont différents de nous… pour que nous sachions les aimer, montre-nous ton amour, Seigneur, et viens nous sauver…

+ Nos frères dans la foi… et ceux qui sont différents de nous par tradition… pour que nous sachions les aimer, montre-nous ton amour, Seigneur, et viens nous sauver…

+ Les plus proches de nous… nos prochains… ceux qui nous ont donné la vie… et ceux à qui nous avons donné la vie… pour que nous sachions les aimer, montre-nous ton amour, Seigneur, et viens nous sauver…

+ Les responsables de la vie politique… ecclésiale… les bénéficiaires de toutes les formes d’entraide… pour que nous sachions les aimer, montre-nous ton amour, Seigneur, et viens nous sauver…

Dans l’unité pastorale…
Fête de la Toussaint
Samedi 31 octobre
Grandmetz (17h00)
Blicquy (18h30)
Dimanche 01 novembre :
Leuze (8h30 et 10h30)
Mémoire de nos défunts
A l’intention des personnes qui ont perdu un être cher
depuis la Toussaint 2019
(un courrier personnel d’invitation va être envoyé à chaque famille)
Blicquy le 14 novembre à 18h30
Chapelle-Oie le 21 novembre à 18h30
Grandmetz le 28 novembre à 18h30
Leuze le 02 novembre à 18h30
Pipaix et Gallaix le 21 novembre à 17h00
Thieulain le 07 novembre à 18h30
Tourpes le 07 novembre à 17h00
Vieux-Leuze le 14 novembre à 17h00
Willaupuis le 28 novembre à 17h00
Lors de cette célébration, un souvenir (croix) sera remis à un membre de chacune des familles ayant perdu un proche cette année.
 
+ A l’intention des personnes qui souhaitent recommander leurs défunts (recommandations habituelles de la Toussaint)
Chapelle-Oie + Chapelle-à-Wattines le 21 novembre à 18h30
Grandmetz le 28 novembre à 18h30
Leuze le 08 novembre à 10h30
Pipaix et Gallaix le 21 novembre à 17h00
Thieulain le 07 novembre à 18h30
Tourpes le 07 novembre à 17h00
Vieux-Leuze le 14 novembre à 17h00
Willaupuis le 28 novembre à 17h00
Pour les recommandations, des formulaires sont à votre disposition dans toutes les églises.
Pour les enfants… les familles…

Le plus grand commandement

 

 
Lecture du soir… ou du matin…


DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
À UNE DÉLÉGATION DE L'ARCHIDIOCÈSE
DE RAVENNA-CERVIA,
À L'OCCASION DU VIIe CENTENAIRE
DE LA MORT DE DANTE ALIGHIERI
Salle Clémentine
Samedi 10 octobre 2020



 

L’Art qui conduit à la Transcendance

Une image pour nous guider : L’art au service de la Paix…


« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu »
Lettrine – 1280-1300



Quand la musique nous conduit aussi…
Vers le mois de novembre… le mois du souvenir…


HECTOR BERLIOZ
(1803-1869)
Requiem
Grande Messe des morts

CONTACTS

M. le Curé Patrick Willocq
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

 
Dans la région…

Des sites internet aussi
 
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