Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

« En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.’ Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.’ Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !’ et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. »
Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21, 28-32
(Illustration : Andreï Mironov, La Parabole des deux frères)
 
02 octobre – Mémoire des Saints Anges gardiens
 
Hymne du soir
« Point de voyage vers les sources »
 
Point de voyage vers les sources
Que les anges déjà n’escortent ;
Point de combat contre les ombres
Qu’ils n’appuient, en prêtant main forte.
 
Aucune veille dans la nuit
Qu’ils n’entourent de leur silence,
Et point de course vers l’aurore
Qu’ils ne tracent, qu’ils ne devancent.
 
Point de prière ni de cri
Qu’ils n’élèvent devant le Père ;
Même la mort la plus obscure,
Ils l’orientent vers la lumière.
 
Anges de Dieu, ses messagers,
Qui veillez au seuil de son temple,
Emportez-nous dans la louange,
Quand de loin nos yeux le contemplent.
 
(CFC - CNPL )  

A Méditer...
PAPE FRANCOIS
AUDIENCE GENERALE
Cour Saint-Damase – Mercredi 23 septembre 2020
« Pour sortir meilleurs d’une crise comme celle actuelle… »
 
Chers frères et sœurs, il semble que le temps n'est pas très beau, mais je vous dis bonjour de la même façon!
Pour sortir meilleurs d'une crise comme celle actuelle, qui est une crise sanitaire et dans le même temps une crise sociale, politique et économique, chacun de nous est appelé à assumer sa part de responsabilité, c'est-à-dire partager les responsabilités. Nous devons répondre non seulement en tant que personnes individuelles, mais également à partir de notre groupe d'appartenance, du rôle que nous avons dans la société, de nos principes et, si nous sommes croyants, de la foi en Dieu. Souvent, cependant, de nombreuses personnes ne peuvent pas participer à la reconstruction du bien commun parce qu'elles sont marginalisées, elles sont exclues et ignorées; certains groupes sociaux ne réussissent pas à y contribuer parce qu'ils sont écrasés économiquement ou politiquement. Dans certaines sociétés, de nombreuses personnes ne sont pas libres d'exprimer leur foi et leurs valeurs, leurs idées: s'ils les expriment, ils vont en prison. Ailleurs, en particulier dans le monde occidental, beaucoup de gens auto-répriment leurs convictions éthiques ou religieuses. Mais ainsi on ne peut pas sortir de la crise, ou en tout cas on ne peut pas en sortir meilleurs. Nous en sortirons pires.
Afin que nous puissions tous participer au soin et à la régénération de nos peuples, il est juste que chacun ait les ressources adaptées pour le faire (cf. Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise [CDSC], n. 186). Après la grande dépression économique de 1929, le Pape XI expliqua combien  le principe de subsidiarité était important pour une vraie reconstruction (cf. enc. Quadragesimo anno, nn. 79-80). Ce principe a un double dynamisme: du haut vers le bas et du bas vers le haut. Peut-être ne comprenons-nous pas ce que cela signifie, mais c'est un principe social qui nous rend plus unis.
D'un côté, et en particulier dans les temps de changement, quand les personnes individuelles, les familles, les petites associations ou les communautés locales ne sont pas en mesure d'atteindre les objectifs primaires, il est alors juste qu'interviennent les niveaux plus élevés du corps social, comme l'Etat, pour fournir les ressources nécessaires afin d'aller de l'avant. Par exemple, à cause du lockdown pour le coronavirus, de nombreuses personnes, familles et activités économiques se sont trouvées et se trouvent encore en grave difficulté, c'est pourquoi les institutions publiques cherchent à apporter leur aide à travers des interventions sociales, économiques, sanitaires appropriées: c’est leur fonction, ce qu'ils doivent faire.
D'un autre côté, cependant, les sommets de la société doivent respecter et promouvoir les niveaux intermédiaires ou mineurs. En effet, la contribution des individus, des familles, des associations, des entreprises, de tous les corps intermédiaires et également des Eglises est décisive. Ceux-ci, avec leurs ressources culturelles, religieuses, économiques ou de participation civique, revitalisent et renforcent le corps social (cf.  CDSC, n. 185). C'est-à-dire qu'il y a une collaboration du haut vers le bas, de l'Etat central vers le peuple et d'en-bas vers le haut: des  formations du peuple vers le haut. Et c'est précisément l'exercice du principe de subsidiarité.
Chacun doit avoir la possibilité d'assumer sa propre responsabilité  dans les processus de guérison de la société dont il fait partie. Quand on démarre un projet qui concerne directement ou indirectement des groupes sociaux déterminés, ceux-ci ne peuvent pas être laissés en-dehors de la participation. Par exemple: “De quoi t'occupes-tu? – Je vais travailler pour les pauvres – C'est bien, et que fais-tu? – J'enseigne aux pauvres, je dis aux pauvres ce qu'ils doivent faire – Non, cela ne va pas, le premier pas est de laisser les pauvres te dire comment ils vivent, de quoi ils ont besoin: il faut laisser parler tout le monde! Et ainsi le principe de subsidiarité fonctionne. Nous ne pouvons pas laisser ces gens en dehors de la participation; leur sagesse, la sagesse des groupes les plus humbles ne peut pas être mise de côté (cf. exhort. ap. post-syn. Querida Amazonia [QA], n. 32; enc. Laudato si’, n. 63). Malheureusement, cette injustice a souvent lieu là où se concentrent les grands intérêts économiques ou géopolitiques, comme par exemple certaines activités d'extraction dans diverses zones de la planète (cf.  QA, nn. 9.14). Les voix des peuples autochtones, leurs cultures et leurs visions du monde ne sont pas prises en considération. Aujourd'hui, ce manque de respect du principe de subsidiarité s'est diffusé comme un virus. Pensons aux grandes mesures d'aides financières mises en œuvre par les Etats. On écoute davantage les grandes compagnies financières que les gens ou ceux qui animent l'économie réelle. On écoute davantage les compagnies multinationales que les mouvements sociaux. Si l'on veut dire cela avec le langage des personnes communes: on écoute davantage les puissants que les faibles et ce n'est pas le chemin, ce n'est pas le chemin humain, ce n'est pas le chemin que nous a enseigné Jésus, ce n'est pas mettre en œuvre le principe de subsidiarité. Ainsi, on ne permet pas aux personnes d'être les «protagonistes de leur propre relèvement». (Message pour la 106e journée mondiale du migrant et du réfugié 2020, 13 mai 2020). Dans l'inconscient collectif de certains hommes politiques ou de certains syndicalistes il y a cette devise: tout pour le peuple, rien avec le peuple. Du haut vers le bas, mais sans écouter la sagesse du peuple, sans mettre en œuvre cette sagesse pour résoudre des problèmes, dans ce cas pour sortir de la crise. Ou alors pensons également à la manière de soigner le virus: on écoute davantage les grandes compagnies pharmaceutiques que les agents de santé, engagés en première ligne dans les hôpitaux ou dans les camps de réfugiés. Ce n'est pas une bonne voie. Tous doivent être écoutés, ceux qui sont en haut et ceux qui sont en bas, tous.
Pour mieux sortir d'une crise, le principe de subsidiarité doit être appliqué, en respectant l'autonomie et la capacité d'initiative de tous, en particulier des derniers. Toutes les parties d'un corps sont nécessaires et, comme le dit saint Paul, ces parties qui pourrait sembler les plus faibles et les moins importantes, sont en réalité les plus nécessaires (cf. 1 Co 12, 22). A la lumière de cette image, nous pouvons dire que le principe de subsidiarité permet à chacun d'assumer son rôle pour le soin et le destin de la société. Le mettre en œuvre, mettre en œuvre le principe de subsidiarité donne espérance, donne espérance dans un avenir plus sain et juste; et cet avenir nous le construisons ensemble, en aspirant aux choses plus grandes, en élargissant nos horizons (cf. Discours aux jeunes du centre culturel Père Félix Varela, La Havane – Cuba, 20 septembre 2015). Tous ensemble ou cela ne fonctionne pas. Ou nous travaillons ensemble pour sortir de la crise, à tous les niveaux de la société, ou nous n'en sortirons jamais. Sortir de la crise ne signifie pas donner un coup de peinture aux situations actuelles pour qu'elles semblent un peu plus justes. Sortir de la crise signifie changer, et le vrai changement est fait par tout le monde, par toutes les personnes qui forment le peuple. Toutes les professions, tous. Et tous ensemble, tous en communauté. Si tout le monde ne le fait pas, le résultat sera négatif.
Dans une précédente catéchèse nous avons vu que la solidarité est la voie pour sortir de la crise: elle nous unit et nous permet de trouver des propositions solides pour un monde plus sain. Mais ce chemin de solidarité a besoin de la subsidiarité. Quelqu'un pourrait me dire: “Mais père, aujourd'hui vous parlez avec des paroles difficiles!”. C'est pour cette raison que je cherche à expliquer ce que cela signifie. Solidaires, pour que nous allions sur la voie de la subsidiarité. En effet, il n'y a pas de vraie solidarité sans participation sociale, sans la contribution des corps intermédiaires: des familles, des associations, des coopératives, des petites entreprises, des expressions de la société civile. Tous doivent contribuer, tous. Cette participation aide à prévenir et à corriger certains aspects négatifs de la mondialisation et de l'action des Etats, comme cela se produit également dans le soin des personnes frappées par la pandémie. Ces contributions “d'en-bas” doivent être encouragées. Mais comme il est beau de voir le travail des bénévoles pendant la crise. Les bénévoles qui viennent de tous les milieux sociaux, les bénévoles qui viennent des familles les plus aisées et qui viennent des familles les plus pauvres. Mais tous, tous ensemble pour s'en sortir. Telle est la solidarité et tel est le principe de subsidiarité.
Pendant le lockdown est né spontanément le geste d'applaudir les médecins et les infirmiers et les infirmières, en signe d'encouragement et d'espérance. De nombreuses personnes ont risqué la vie et beaucoup ont donné la vie. Etendons cet applaudissement à chaque membre du corps social, à tous, à chacun, pour sa précieuse contribution, même petite. “Mais que pourra-t-il faire là-bas celui-là? – Ecoute-le, laisse-lui de l'espace pour travailler, consultele”. Applaudissons ceux qui sont “exclus”, ceux que cette culture qualifie d'”exclus”, cette culture du rebut, applaudissons donc les personnes âgées, les enfants, les porteurs de handicap, applaudissons les travailleurs, tous ceux qui se mettent au service. Tous collaborent pour sortir de la crise. Mais ne nous arrêtons pas seulement à l'applaudissement! L' espérance est audace, et alors encourageons-nous à rêver en grand. Frères et sœurs apprenons à rêver en grand! N'ayons pas peur de rêver en grand, en cherchant les idéaux de justice et d'amour social qui naissent de l'espérance. N'essayons pas de reconstruire le passé, le passé est passé, des choses nouvelles nous attendent. Le Seigneur a promis: “Je ferai toutes les choses nouvelles”. Encourageons-nous à rêver en grand en cherchant ces idéaux, n'essayons pas de reconstruire le passé, en particulier celui qui était injuste et déjà malade. Construisons un avenir où la dimension locale et celle mondiale s'enrichissent mutuellement, – chacun peut y mettre du sien, chacun doit y mettre du sien, sa culture, sa philosophie, sa façon de penser –, où la beauté et la richesse des groupes mineurs, également des groupes exclus, puisse fleurir car là aussi se trouve la beauté, et où celui  qui a davantage s'engage à servir et à donner plus à celui qui a moins.
(Source : Vatican)
  

Mgr GUY HARPIGNY,
Evêque de Tournai
 
L’Eglise catholique dans la société.
Une approche française (I)
Les médias belges francophones nous parlent « chaque jour » du Président de la République française, à tel point que je me demande parfois si la Fédération Wallonie-Bruxelles n’est pas devenue un département français. Les médias parlent également du Président des Etats-Unis d’Amérique. Mais, pour celui-ci, il s’agit surtout d’évoquer un personnage qui étonne à bien des égards.
La Révolution française (1789) modifie le territoire français
Il est vrai que les troupes françaises de Charles-François du Perrier du Mouriez, dit Dumouriez, victorieuses à Jemappes en 1792, ont provoqué la sortie de la future Belgique de l’empire des Habsbourg. Reprise par les Habsbourg d’Autriche en 1793, à la bataille de Neerwinden, la Belgique est annexée à la France après la bataille de Fleurus en 1794. Le pays est divisé en neuf départements. La future province de Hainaut correspond au département de Jemappes. Le traité de Campoformio, en 1797, déclare la Belgique « française ».
 
Le diocèse de Tournai, portion de l’Eglise de France (1801-1815)
Le Hainaut doit sa configuration ecclésiastique au premier consul Napoléon Bonaparte, qui signe le Concordat avec le Pape Pie VII en avril 1801. Dans ce cadre, Napoléon Bonaparte nomme François-Joseph Hirn évêque de Tournai le 5 juillet 1802. Mgr Hirn est originaire d’Alsace, docteur en théologie de l’Université de Strasbourg. Sacré évêque le 18 juillet 1802 en l’église Saint-Nicolas du Chardonnet à Paris, par l’archevêque de Paris Jean-Baptiste de Belloy, assisté de Mgr Claude André, évêque de Quimper, et de Mgr Louis Sebastiani, évêque d’Ajaccio, Mgr Hirn est installé canoniquement à Tournai le 10 septembre 1802. Il envoie des messagers dans toutes les localités de son diocèse afin de remplir un questionnaire détaillé sur l’organisation des paroisses. Ainsi il peut publier le 16 août 1803 le Décret de la nouvelle organisation du diocèse de Tournay. Les premières années de son épiscopat, Mgr Hirn a des relations cordiales avec Napoléon.
Le 18 mai 1804, le Sénat proclame Napoléon Bonaparte empereur des Français, sous le nom de Napoléon Ier. Le Pape Pie VII assiste au sacre de l’empereur, le 2 décembre 1804, à la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Mgr Hirn y assiste également. Il devient membre de la Légion d’honneur et baron de l’Empire. En 1806, le diocèse de Tournai compte 472.000 habitants.
Grâce à l’influence de son vicaire général Hippolyte-Joseph Duvivier, Mgr Hirn prend conscience de l’étouffement de l’Eglise par le pouvoir civil. Au concile national convoqué par Napoléon Ier à Paris en 1811, Mgr Hirn est un des chefs de file de l’opposition à la politique religieuse de l’empereur. Aussi Mgr Hirn est-il arrêté la nuit du 11 au 12 juillet 1811, incarcéré au donjon de Vincennes et mis au secret. Forcé de donner sa démission, le 22 novembre 1811, il est envoyé le 13 décembre 1811 en résidence surveillée à Gien, dans le Loiret. L’empereur Napoléon veut imposer Samuel de Saint-Médard, vicaire général de La Rochelle, comme évêque de Tournai. Les chanoines de Tournai s’y opposent, ce qui entraîne l’arrestation de quelques-uns d’entre eux.
Libéré le 24 avril 1814 par les Puissances alliées, Mgr Hirn se rend à Rome en vue de régler sa situation canonique. Le Pape Pie VII le rassure et lui remet un bref apostolique qui le rétablit dans ses fonctions. Mgr Hirn revient triomphalement à Tournai le 3 septembre 1814.
 
Le diocèse de Tournai, dans le royaume de Guillaume Ier d’Orange (1815-1830)
Le Congrès de Vienne (1815) entérine la volonté de la Grande-Bretagne de constituer un royaume dirigé par Guillaume Ier, prince d’Orange-Nassau, comprenant la Belgique et la Hollande. Mgr Hirn s’unit aux autres évêques « belges » pour protester contre la Loi fondamentale (11 août 1815) et le serment prescrit par la nouvelle constitution des Pays-Bas. Il ne cessera jamais de s’opposer au Règlement imposé aux Provinces méridionales en matière d’instruction publique. Il meurt le 17 août 1819.
Guillaume Ier signe un Concordat avec le Pape Léon XII en 1827. Il accepte de nommer des évêques dans les sièges devenus vacants.
Le 18 mai 1829, Jean-Joseph Delplancq est nommé évêque de Tournai. Il est ordonné à la Cathédrale de Namur, le 25 octobre 1829, par l’évêque de Namur Mgr Nicolas-Alexis Ondernard. Mgr Delplancq prête serment d’allégeance au roi Guillaume Ier à La Haye. Il ordonne Mgr Jan Frans Van de Velde, le nouvel évêque de Gand, dans la Cathédrale de Gand, le 8 novembre 1829.
 
Le diocèse de Tournai, après l’indépendance de 1830
La révolution française de juillet 1830 fait prendre conscience à la Belgique de son existence en tant que nation. Les Etats généraux du royaume dirigé par Guillaume Ier proclament la séparation du Nord et du Sud et, le 4 octobre 1830, l’indépendance et la neutralité de la Belgique. L’indépendance de la Belgique est ratifiée par la Conférence de Londres en 1831. Elu par le Congrès National le 4 juin 1831, Léopold, prince de Saxe-Cobourg, prête serment comme roi des Belges le 21 juillet 1831.
L’archevêque de Malines, le prince François-Antoine de Méan de Beaurieux, dernier prince-évêque de Liège (1792), avait été nommé à Malines en 1817. Il meurt le 15 janvier 1831. C’est la raison pour laquelle c’est Mgr Delpancq qui préside, en présence du Roi, le Te Deum à Bruxelles le 22 juillet 1831, à l’occasion de la prestation de serment de Léopold Ier comme roi des Belges (21 juillet 1831). Mgr Delplancq consacre Engelbert Sterckx comme archevêque de Malines le 8 avril 1832.
Il faudra attendre 1839 pour que Guillaume Ier reconnaisse l’indépendance de la Belgique, qui perd une partie du Limbourg et la partie orientale du Grand-Duché de Luxembourg.
En 1830, le diocèse de Tournai compte 605.000 habitants.
 
Evolution de la pratique de la langue française en Belgique
Durant le XIXème siècle, la langue française est « la » langue de la culture, de l’économie, des hauts responsables de l’Eglise catholique et de bien d’autres secteurs de la société. Les relations avec la France, comme avec les diplomates de bien d’autres Etats, se font en français.
Le « mouvement flamand » est né dans ce contexte. Lié à la vie de la population pauvre qui cherche de l’emploi dans les entreprises d’extraction du charbon, de la sidérurgie dans le sillon qui va du Hainaut à la province de Liège, le mouvement flamand a reçu le soutien de beaucoup de prêtres de paroisse. Lentement, trop lentement sans doute, ce mouvement a exigé la reconnaissance de la langue néerlandaise dans tous les secteurs de la société, y compris à l’université. Ce fut un combat très dur, avec des avancées dues à beaucoup de facteurs, dont les changements de mentalité durant les deux guerres mondiales du XXème siècle. Les lois linguistiques des années 1960 sont le signe d’une profonde modification du paysage belge, dont les diverses réformes de l’Etat permettent de saisir le contexte actuel.
 
Voici une photographie de la démographie au 1er janvier 2020
Population totale                               11.492.641
Bruxelles-Capitale                                1.218.255
Région Flamande                                 6.629.143
Région Wallonne                                  3.645.243
Communauté germanophone                    77.949
 
Provinces francophones
Brabant Wallon                                      406.019
Hainaut                                              1.346.840
Liège                                                 1.109.810
Luxembourg                                          286.752
Namur                                                  495.832
Aujourd’hui la langue française est parlée par plus ou moins 4 millions d’habitants sur une population qui en compte 11 millions.
Il faut aussi tenir compte de la langue « parlée » à la maison des personnes, des familles issues de l’immigration.
Dans ce contexte, nous sentons bien que les médias de notre pays correspondent à l’évolution des mentalités tant au nord qu’au sud de la Belgique. En dehors des personnes qui, par profession, doivent suivre l’évolution des mentalités de l’ensemble de la Belgique, peu s’intéressent, gratuitement, à ce qui se passe dans « l’autre région », l’autre « régime linguistique ».
C’est ainsi qu’au sud, nous sommes informés davantage de ce qui se passe en France. Ce qui se passe au nord est relaté soit lorsqu’il y a des conséquences au sud, soit lorsqu’il faut trouver des compromis pour former un gouvernement fédéral.
Au plan ecclésial, l’influence de ce qui se passe en France se fait sentir en Belgique francophone. Lorsqu’on est dans le diocèse de Liège et dans le Luxembourg belge, on est aussi influencé par l’Euregio, un ensemble de diocèses à la frontière de l’ancien empire romain germanique et des territoires français.
Dernier élément peut-être à envisager. Quand on examine la nationalité, la formation des professeurs de la Faculté de Théologie de l’UCLouvain, on se rend compte qu’une bonne partie d’entre eux sont d’origine, de nationalité française. D’où leur intérêt de suivre ce qui se passe en France au plan ecclésial, au plan théologique, au plan pastoral pour envisager la mission de l’Eglise catholique dans la société civile, y compris en Belgique.
Une recherche intéressante
Durant la période nouvelle ouverte par la phase 2 du déconfinement, les librairies ont pu ouvrir leurs portes. Elles ont fait venir des ouvrages qui attendaient depuis des semaines d’arriver en Belgique. Parmi eux nous avons Les catholiques en France de 1789 à nos jours, publié par Denis PELLETIER, chez Albin Michel en 2019. L’auteur est directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Paris), spécialisé dans l’histoire du catholicisme français. Grâce à lui, nous pénétrons davantage dans les recherches actuelles présentées par Guillaume Cuchet et Yann Raison du Cleuziou, une génération nouvelle qui a un autre regard que celle de Danièle Hervieu-Léger et de Marcel Gauchet.
La ringardise catholique : c’est fini
Pelletier écrit p. 8 : Détaché de la croyance depuis de nombreuses années, j’ai conservé pour le catholicisme de mon enfance un sentiment qui ressemble à de l’amitié. P. 9-10 : Ce livre est né d’un constat : le catholicisme, qui est revenu dans notre actualité, depuis quelques années, nous est devenu pour partie étranger, comme une part de notre histoire qui agirait encore sans que nous ayons vraiment accès à la raison qui l’anime. Dans l’introduction de « Catholicisme, la fin d’un monde », paru en 2003, Danièle Hervieu-Léger soulignait l’ironie un brin condescendante avec laquelle on pouvait alors stigmatiser la « ringardise catholique ». Ce n’est plus le cas aujourd’hui : le catholicisme est à nouveau un univers qui intéresse et intrigue, émeut et scandalise.
Plusieurs événements ont jalonné ce retour. Il y a eu l’attentat terroriste dont a été victime le 26 juillet 2016 le père Hamel, prêtre de la paroisse de Saint Etienne-du-Rouvray, l’émotion soulevée par sa mort et ce qu’elle permettait d’entrevoir de sa vie, la façon dont cet assassinat a rappelé celui des moines de Tibhirine en mars 1996. Il y a aussi l’engagement visible d’une partie des catholiques dans le combat contre le mariage pour tous depuis 2012 et, aujourd’hui, l’indignation que soulèvent les crimes de pédophilie commis au sein de l’Eglise. Il y a enfin Notre-Dame. Quels liens entre ces événements ? Quelle logique commune ?
 
Pourquoi est-ce fini ?
La réponse est franco-française. La France, pays de la laïcité, l’un des plus sécularisés d’Europe, se déchire dans des controverses où des catholiques devenus très minoritaires jouent un rôle central, comme le mariage de personnes du même sexe, la procréation médicalement assistée ou la fin de vie.
La réponse est à l’échelle mondiale. Pendant un demi-siècle, le monde a été dominé par la confrontation entre deux blocs, le système libéral sous domination américaine et le système socialiste sous domination soviétique, qui tendaient l’un et l’autre vers la sécularisation et dont l’entrechoc marginalisait les enjeux religieux. Or, la géopolitique mondiale a changé de registre. A la fin des années 1970 sont apparues sur la scène internationale deux figures qui allaient jouer un rôle majeur, chacune à sa manière et avec ses armes, dans la recomposition qui a suivi : le 16 octobre 1978, un cardinal venu de la Pologne socialiste fut élu pape sous le nom de Jean-Paul II ; quelques semaines plus tard, la révolution iranienne portait au pouvoir l’ayatollah Khomeini. Leur autorité, à l’un comme à l’autre, et quel que soit l’écart entre les personnes et les rôles, avait un fondement religieux. Au moment où le monde basculait de la guerre froide à un schéma de globalisation dont la principale caractéristique est la fabrique d’un espace multipolaire, dont le centre nous échappe parce que son modèle est le réseau et son ressort la circulation de l’information et du capital, le religieux est revenu dans la géopolitique. Nous constatons que le fait religieux demeure une composante en quelque sorte inévitable de notre modernité.
Ce qui est en jeu, ce n’est pas le « retour du religieux », qui n’a jamais disparu. C’est le retour de la question religieuse, ce qui est bien différent.
 
La Révolution française fut, pour une grande part, une révolution religieuse, avec et contre les catholiques
L’auteur poursuit : Une conviction nourrit ce livre : l’actualité du catholicisme en France ne se comprend pas si nous ne lui donnons pas son épaisseur d’histoire. Ce qui fait l’originalité du catholicisme français, par rapport à tous les autres pays, c’est l’héritage de la Révolution française, qui fut pour une grande part une révolution religieuse, avec et contre les catholiques. Son ombre porte sur deux siècles d’histoire. Cette révolution et la manière dont le catholicisme s’est reconstruit ensuite, à la fois contre elle et en épousant de toutes les manières le monde qui en était issu, font l’objet des trois premiers chapitres.
 L’héritage se recompose au cours du « moment 1905 » de la société française, dont le quatrième chapitre raconte l’histoire culturelle autant que politique. Je suis certes convaincu que le politique est le lieu où l’on saisit le mieux la spécificité de la croyance et des pratiques religieuses, à l’intérieur de sociétés modernes qui tendent à les marginaliser et leur imposent donc de choisir entre le retrait, le combat et le compromis, mais excluent l’indifférence. Mais je pense aussi que cette histoire politique ne se réduit pas, même et peut-être surtout en France, à un affrontement entre l’Eglise et l’Etat. Ce qui s’y joue, c’est la mise au jour de tensions profondes, culturelles et anthropologiques, à travers lesquelles s’élabore l’espace de la vie commune, qui est celui de la démocratie (p. 12).
D’autres chapitres exposeront les étapes après 1905.
Pour connaître Mgr François-Joseph Hirn, nous avons un ensemble d’études rédigées par Albert MILET, Mgr Fr.-J. Hirn (1751-1819), premier évêque concordataire du diocèse de Tournai (1802-1819). Un épiscopat difficile ! (Collection Tournai – Art et Histoire, 16), Tournai – Louvain-la-Neuve, 2002, 400 pages.
 
 
 
+Guy, Evêque de Tournai
 
(Source : Eglise de Tournai 9, Septembre 2020, p.487-493)
 

UN MOT DU CURE…

 
La  reprise de la catéchèse initiatique dans nos clochers de l’entité de Leuze (1ère partie)

1 Une reprise de la catéchèse qui arrive au moment où un nouveau « Directoire » est publié  
En effet, le Vatican vient de publier le nouveau « Directoire pour la catéchèse » qui précise comment l’Eglise souhaite que la catéchèse se déploie dès maintenant et dans les prochaines années. Comme le précise ci-dessous le communiqué de la Commission Interdiocésaine de la Catéchèse et du Catéchuménat (Diocèses francophones de Belgique), ce nouveau « Directoire » vient confirmer les grands accents du projet de réforme catéchétique qui avait été lancé dans notre Diocèse en 2015 par notre Evêque, Mgr Harpigny. Nous sommes très heureux de retrouver les piliers de ce projet dans le nouveau « Directoire » : une catéchèse décloisonnée par rapport aux âges et/aux sacrements… une catéchèse familiale et communautaire… une catéchèse dont le premier lieu est la liturgie de l’Eglise, et en particulier la Messe dominicale… une catéchèse qui n’est plus un enseignement encyclopédique, mais une mise en conditions favorables pour rencontrer le Christ vivant dans « ma » vie… Une catéchèse telle que nous avons essayé de la mettre en œuvre l’année dernière dans notre unité pastorale…
Je vous laisse découvrir le communiqué de la Commission :

Depuis quelques jours, la version française du nouveau « Directoire pour la catéchèse » (DC) est disponible, en deux versions :
- en version imprimé aux éditions Bayard/Mame/Cerf ;
- en version électronique téléchargeable sur le site de la Conférence épiscopale de France :
https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/vivre-sa-foi-a-tous-les-ages/transmettre-la-foi/catechisme/directoire-catechese-edition-2020/
Ce texte, promulgué par le « Conseil pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation », est destiné non seulement aux évêques et aux organismes pastoraux engagés dans la catéchèse, mais aussi à tous les acteurs de la catéchèse, du catéchuménat et de l'évangélisation (DC, n°10). Il est de nature à soutenir les efforts actuels pour bien positionner la catéchèse dans la vocation missionnaire de toute l'Église ; de cette manière, il pourra aider à soutenir, voire à renouveler le dynamisme des catéchistes.
Il vient en continuité avec le précédent « Directoire général pour la Catéchèse », daté de 1997, texte très apprécié, en lui ajoutant des traits contemporains, en grande partie inspirés par l'enseignement des papes Benoît XVI et François.
Les priorités de l'actuel pontificat apparaissent particulièrement dans ces grandes insistances de ce nouveau Directoire :
- Indiquer les relations fortes entre kérygme et catéchèse (DC, n°57-60) : « Il est important qu'à travers la catéchèse, chaque personne découvre que cela vaut la peine de croire » (DC, n°57) ;
- Situer la catéchèse dans une Église missionnaire, en sortie (DC, n°48-54) ;
- Associer catéchèse et vie familiale : catéchèse dans les familles, avec les familles, de la famille (DC, n°226-235).
D'autre accents neufs enrichissent ce long document. On peut relever, entre autres, la reconnaissance de la place des femmes dans la catéchèse (DC, n°127-129), la catéchèse avec les migrants, avec les immigrés, celle avec les prisonniers (DC, n°273-282), la catéchèse dans la culture numérique (DC, n°359-372) ou encore la catéchèse et l'engagement écologique (DC, n°381-384). Le texte montre largement comment le catéchuménat est source d'inspiration pour la catéchèse (DC, n°61-65).
Pour les diocèses belges francophones, déjà engagés dans le renouveau des pratiques (projets catéchétiques diocésains, catéchèses qui favorisent une initiation en vue d'une intimité avec le Christ, catéchèses communautaires où le cheminement et la maturation dans la foi sont soutenus à tous les âges, ...), ce nouveau Directoire apparait comme un vif encouragement et donne des éléments théologiques et pastoraux pour aller plus loin. « L'Église est appelée à se placer en état de mission permanente et à transformer toutes ses actions dans une perspective missionnaire » (DC, n°49).
À l'échelle des diocèses et vicariats francophones de Belgique, la Commission interdiocésaine de la catéchèse et du catéchuménat (CIC) prépare un « guide » qui permettra aux pasteurs et aux catéchistes de se saisir des grands axes de ce texte et de se former à agir dans cette « nouvelle étape évangélisatrice » (DC, n°38). Cet instrument de travail est attendu pour la fin de l'année 2020.
Par ailleurs, la CIC prépare d'ores et déjà une journée interdiocésaine de formation et de partage autour du nouveau Directoire : ce sera le samedi 19 juin 2021 à Namur. Ce rassemblement sera destiné non seulement aux catéchistes et aux accompagnatrices/-teurs du catéchuménat, mais plus largement à toutes les actrices et à tous les acteurs de la vie ecclésiale chez nous.
 
Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai,
évêque référendaire pour la catéchèse et le catéchuménat

Professeur Henri Derroitte, Faculté de théologie de l'UCLouvain,
directeur de la Commission interdiocésaine
de la catéchèse et du catéchuménat
directeur de la Commission interdiocésaine
de la catéchèse et du catéchuménat
 

2 L’année dernière, nous avons tenté le pari d’une « nouvelle catéchèse » façonnée par le processus diocésain de 2015
Rappelons-nous simplement les sept rencontres rassemblant plus de 200 personnes dans l’église de Leuze : enfants, parents, grands-parents, frères/sœurs parfois, accompagnateurs, curé… Comme notre église était vivante ces dimanches-là ! Tout commençait à 9h par une rencontre catéchétique intergénérationnelle où brefs exposés, échanges de questions-réponses, chants, vidéos… se mêlaient dans une « cacophonie bien étudiée » ; après une brève pause à 10h15, on enchaînait à 10h30 avec la Messe dominicale en laquelle des « ponts » étaient lancés avec la catéchèse du matin… Malheureusement, ce bel élan -comme beaucoup d’autres choses- a été interrompu par la crise sanitaire… Lors de la dernière de ces rencontres, j’avais remis à tous les parents un formulaire d’évaluation. Neuf familles ont répondu à cette évaluation ; le contenu des réponses tel que je l’ai lu a été communiqué aux accompagnateurs lors de la réunion de reprise ce 23 septembre 2020. Nous essaierons d’en tenir compte pour élaborer la stratégie de cette année.

3 Et maintenant ?...
La reprise de la catéchèse
Avec la situation de la crise sanitaire, nous ne pouvons pas, dans les mois qui viennent, imaginer des rencontres comme celles rapportées ci-dessus et qui se sont vécues l’année dernière : les mesures de distanciation sont impossibles à tenir dans ce cadre-là ! Lors d’une réunion ce 23 septembre, les accompagnateurs paroissiaux ont commencé à élaborer des stratégies de façon à garder le même esprit tout en tenant compte du contexte sanitaire et des avis des parents évoqués ci-dessus. Il faut maintenant affiner ces stratégies. Dans une semaine ou deux, je pense que nous pourrons annoncer un calendrier de reprise de la catéchèse.
Une reprise en toute sécurité
Nous avons reçu ce jeudi de la part de l’Evêché de Tournai, les consignes sanitaires en vue d’une reprise des activités catéchéti-ques. En voici les éléments principaux :
 
Ces consignes respectent les directives du CNS (du 22 août 2020). Arrêté ministériel du 22 août 2020 : ICI. L’adaptation au contexte de la catéchèse s’est inspirée des consignes en vigueur dans les secteurs de l’enfance – enseignement/ Accueil Temps Libre/ONE. Le CNS de ce 23 septembre n’a pas apporté des modifications significatives en ce qui nous concerne.
Consignes sanitaires concernant la catéchèse
+ On peut réunir les enfants de moins de 12 ans pour une activité catéchétique. C’est aussi le cas pour les groupes d’adolescents de plus de 12 ans.
+ Pour les moins de 12 ans - entre eux - pas de distanciations requises. Mais distanciation physique d’au moins 1,5 entre adultes, entre adolescents (+ de 12 ans) et entre adultes et enfants ou adolescents.
La distance d’1,5m (avec masque) n’est pas suffisante, lorsque la personne parle à voix haute ou chante.
+ Concernant le port du masque :
-12 ans : pas de masque.
+12 ans : les adolescents et les adultes (catéchistes et parents) portent le masque dans tous les contacts même si la distance physique d’1,5m est respectée.
Ces rassemblements peuvent compter au maximum 50 personnes. Toutefois, les groupes de moindre taille seront privilégiés.
Rencontres parents, enfants :
Les parents peuvent être associés à ces temps de catéchèse moyennant le respect de la distance physique d’1,5m et le port du masque. Il est impératif de privilégier les grands locaux et de veiller à aérer largement.
Réunions de parents ou de catéchistes :
Les réunions de catéchistes ou de parents sont autorisées. On veillera là aussi au port du masque et au respect d’une distance physique d’au moins 1,50m. Il est recommandé de ne pas démultiplier les longues réunions en présentiel et bien sûr de veiller à une bonne ventilation du local.
Les rencontres en dehors du cadre habituel de la catéchèse (avec déplacement pour aller visiter un lieu particulier) sont autorisées pour les enfants de moins de 12 ans mais suspendues pour les adolescents.
Organisation de rencontres particulières :
En principe, il est permis d’organiser une retraite résidentielle (en tenant compte de toutes les mesures qui s’appliquent au secteur de l’horéca). Dans la pratique, ces retraites sont difficiles à organiser. En cas d’hésitation, il est possible d’utiliser le site officiel « Covid event risk model » https://www.covideventriskmodel.be/
D’une manière générale, il est important
+ de prévoir du gel hydro alcoolique à l’entrée des locaux et de veiller à la communication des consignes (oralement et affichées). Il peut être utile de rappeler que toute personne présentant des « symptômes Covid » dans les 14 jours précédant l’activité est invitée à rester chez elle.
+ de limiter les distributions en tout genre (papiers, objets divers…). Si vous devez y avoir recours, désinfectez-vous les mains au préalable.
Si une collation est nécessaire ou un repas, invitez les enfants à apporter de leur domicile ce dont ils ont besoin. Si vous devez distribuer une collation, privilégiez ce qui est présenté dans un emballage individuel et distribuez après vous être désinfecté les mains.
+ Parmi les enfants, les catéchistes ou les parents, il peut y avoir des personnes faisant partie de groupes à risques. Il est indispensable de communiquer à ce sujet et de veiller à les intégrer de manière adaptée au projet catéchétique.
+ Il est recommandé de s’assurer que pour chaque activité, le responsable a la liste exacte des participants et pour chacun leurs coordonnées (au moins nom, prénom, adresse et numéro de gsm) et que chaque participant a été informé des coordonnées du responsable de l’animation pour le joindre facilement au cas où.
+ Il est bon de préciser aux participants que, si dans les deux semaines qui suivent l’activité, ils ont été détectés positifs au coronavirus, ils doivent prévenir le responsable de la catéchèse.

L’inscription des enfants
Malheureusement et pour les mêmes raisons, nous ne pouvons pas prendre le risque d’une grande réunion comme l’année dernière où tous les parents étaient réunis pour une information complète, puis l’inscription de leur/s enfant/s.
A partir du 1er octobre, des documents d’information et d’inscription seront déposés dans le fond de toutes les églises ; vous pourrez les emporter, les compléter et les déposer comme demandé. Ces mêmes documents seront aussi distribués, comme les autres années, via les écoles communales (une demande officielle va être faite auprès du Collège communal sous peu) et libres de l’entité. Les parents qui reçoivent cette « Chronique » le recevront aussi par mail. N’ayez pas peur de l’envoyer à des parents que vous connaissez…
 
Les dates des célébrations
Plusieurs parents m’ont écrit ces derniers jours pour demander les dates des Premières Communions et des Confirmations en 2021. Suite à la réunion de ce 23 septembre, je peux les communiquer.
Ce calendrier des célébrations a été réalisé en supposant que nous restons dans les conditions sani-taires actuelles, donc une situation que l’on espère voir évoluer positivement, mais pour laquelle des mesures de prudence restent indispensables ; ainsi, comme en ces mois de septembre et octobre 2020, nous allons prévoir de nombreuses célébrations mais avec peu d’enfants par célébration : 5 enfants maximum pour les célébrations des Premières Communions et 10 enfants maximum pour les célébrations de Confirmation ; de même, nous demandons aux familles de limiter la participation à 10 personnes par enfant.
 
 


 

Sur le bulletin d’inscription que vous recevrez à partir du 1er octobre , vous serez invités à cocher la date que vous aurez choisie. Mais vous pouvez dès maintenant voir ce qui est possible pour vous et vous organiser.
Nous verrons au fur et à mesure du dépouillement des inscriptions s’il faut ajouter des célébrations en juin.
A bientôt pour le calendrier des rencontres de catéchèse et l’explication du fonctionnement de celles-ci…
Bon dimanche !
 
Chanoine Patrick Willocq
 
 
 
 


 


 






 
NOUS PORTERONS DANS NOTRE PRIERE

Baptêmes
 
Le samedi 24 octobre 2020, à 14h00, en l’église de Pipaix, sera baptisé Henri Deschamps, fils de Catherine Fievez et Jimmy Deschamps.
 
Qu’Henri découvre combien notre Dieu l’aime comme son propre enfant…

 
Funérailles
 
- Madame Marie-Louise Payelle demeurait à Gallaix. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Leuze le samedi 26 septembre 2020. Messe du mois : vendredi 30 octobre, Leuze, 18h30.
 
- Monsieur Gaston Cauchie demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles sera célébrée en l’église de Leuze le lundi 28 septembre 2020, à 11h00. Messe du mois : vendredi 30 octobre, Leuze, 18h30.
 
- Madame Marcelle François demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles sera célébrée en l’église de Leuze le mercredi 30 septembre 2020, à 11h00. Messe du mois : vendredi 30 octobre, Leuze, 18h30.

Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.

 
Intentions de prière pour notre semaine

+ Dieu notre Père, assiste tous les ministres de l’Eglise dans l’annonce de l’Evangile et la construction de ton Royaume…
 
+ Dieu notre Père, guide les responsables des nations dans la recherche du droit, de la justice, et la défense des plus pauvres…
 
+ Dieu notre Père, que ton Esprit allume et entretienne en chaque chrétien l’ardeur de l’amour du prochain ; un amour qui chasse l’indifférence face à la souffrance de nos frères et sœurs ; un amour
qui nous libère de l’insensibilité générée par le confort mondain et l’égocentrisme, afin de voir, en toute personne qui vient à nous, notre frère et notre sœur.
 
+ Dieu notre Père, éveille notre communauté chrétienne aux vrais appels que tu lui adresses pour que nous soyons témoins de ta présence…
Dans l’unité pastorale…

Lancement de la démarche de renouvellement
de l’Unité pastorale de Leuze-en-Hainaut
1ère phase : évaluation de l’Unité pastorale
 
En septembre-octobre 2014, l'unité pastorale (UP) de Leuze entrait dans le processus de Refondation.
Elle faisait partie des sept premières UP à vivre cette démarche. Le dimanche 12 novembre 2017, Mgr Harpigny a envoyé l'Unité Pastorale Refondée (UPR). Pour les trois années qui suivaient cet envoi, sept axes prioritaires ont été discernés : la communication, la liturgie et les sacrements, la catéchèse et les jeunes, le ressourcement, la solidarité, le centre pastoral et les fabriques d'églises et ASBL. Une Equipe d’animation pastorale (EAP) et un Conseil pastoral (CP) ont été formés et envoyés par notre Evêque pour un mandat de trois années afin de mettre en œuvre ces axes prioritaires discernés.
Ces axes sont présentés dans un « carnet de route » (voir pièce jointe) approuvé par notre Evêque et qui a été distribué durant la célébration ; on y trouve ces mots : « Ce carnet de route est élaboré au terme du processus « Re fondation » (entamé en 2015, puis mis en veilleuse et repris en 2017), dans un travail de réflexion mené par les chrétiens de l’Unité pastorale, accompagnés par l’Equipe diocésaine d’animation pastorale. Relu par notre Evêque, co-signé par lui et par le curé qui préside l’Unité pastorale, il engage celle-ci pour les 3 années à venir. Au terme de cette étape, une évaluation du chemin parcouru sera nécessaire, en vue d’actualiser le carnet pour la route des années suivantes. »
Nous voici à cette étape de l’évaluation et de l’actualisation pour quatre nouvelles années…
En effet, après trois ou quatre ans, toute Unité Pastorale Refondée doit entrer dans une « démarche de renouvellement ». Ce renouvellement concerne les priorités discernées, la composition de l’EAP et celle du CP ; en effet, en trois ans, beaucoup de choses peuvent changer, aussi en pastorale… C’est pourquoi j’ai été contacté par M. Stanislas Deprez, membre de l’Equipe diocésaine d’accompagnement pastoral (EDAP) qui s’occupe des procédures de renouvellement des Unités pastorales refondées (UPR) dans notre Diocèse.
En quoi consiste cette démarche de renouvellement ?
Elle comprend quatre éléments :
1)       Une évaluation du travail de l’UPR par rapport au projet défini dans le « carnet de route »
2)      Un discernement des priorités pour les quatre années à venir, discernement qui permettra de rédiger un « addendum » au « carnet de route », et ce, suivant plusieurs directions :
a.       Par rapport à ce qui a été défini en 2017 dans le « carnet de route » :
                         i.       Ce qui reste opportun : les projets définis en 2017 et non réalisés restent-ils opportuns pour les années futures ?
                        ii.       Des projets définis en 2017 et non réalisés ont-ils perdu leur nécessité devant l’évolution du Monde, de l’Eglise, de nos clochers ?
b.       De nouvelles priorités non prévues en 2017 apparaissent-elles aujourd’hui opportunes ?
3)       Un renouvellement de l’équipe d’animation pastorale (EAP)
4)       Un renouvellement du conseil pastoral (CP)
Comment allons-nous nous y prendre pour réaliser cette démarche ?
Une procédure bien connue et éprouvée auprès de nombreuses UPR de notre Diocèse existe ; bien sûr ! elle ne pouvait pas tenir compte du… virus qui nous mine l’existence depuis des mois et sans doute encore pour un certain temps… En effet, depuis plusieurs mois, nos pays sont victimes d’une épidémie vis-à-vis de laquelle tout le monde doit rester vigilant et continuer à appliquer les méthodes adéquates de protection de soi-même et des autres, et surtout éviter toute action qui pourrait déclencher une reprise des contaminations. C’est pourquoi la démarche qui est habituellement mise en œuvre pour les renouvellement d’UPR (réunions, grand rassemblement communautaire d’évaluation…) ne peut pas être mise en œuvre. On pourrait bien sûr réaliser cette évaluation avec un tout petit groupe de personnes dans une grande pièce où les distanciations sont possibles, mais cette démarche en petit groupe ne rejoindrait pas l’objectif de cette évaluation.
C’est pourquoi, en accord avec M. Stanislas Deprez, nous avons décidé de réaliser cette consultation-évaluation par voie de mails, une forme de « télétravail pastoral » encouragé en bien d’autres lieux. J’ai dès lors envoyé ce courrier à un grand nombre de personnes de l’UPR. Ce grand échantillon de personnes a été élaboré de la façon suivante : les membres de l’EAP actuelle, plusieurs personnes par clocher, des personnes liées aux mouvements de jeunesse et aux écoles, des personnes de la diaconie (St Vincent de Paul, Foi & Lumière, Visiteurs des malades, Maisons de repos, Hôpital psychiatrique), les communautés religieuses de l’UPR, des personnes liées à la catéchèse des adultes et des jeunes, des personnes liées à la liturgie de nos divers clochers…). Environ 50 personnes ont été contactées ; je dis « environ », car si ces personnes souhaitent répondre en famille, en équipe, en communauté… c’est tout-à-fait le bienvenu (il suffit de l’indiquer clairement).
Si vous n’avez pas été contacté et que vous souhaitez également participer à cette évaluation, c’est tout-à-fait le bienvenu également ; il suffit de m’envoyer un petit courrier mail (patrickwillocq@skynet.be) et je vous ferai parvenir les documents nécessaires :
- Le « carnet de route » de 2017
- La composition de l’EAP définie en 2017
- La composition du CP définie en 2017
Je vous enverrai également un document appelé « Processus d’évaluation pastorale en vue du renouvellement de l’UP de Leuze-en-Hainaut et ses clochers et services ».
Ce document est composé de deux parties
- Partie A : pour se préparer spirituellement à l’évaluation définie dans la partie B ; ce document PARTIE A vous est personnel et ne doit pas être renvoyé.
- Partie B : le document d’évaluation à compléter et à me renvoyer pour le 01 octobre ; il reprend toutes les consignes prévues par l’EDAP dans le cadre des procédures de renouvellement.
Après le 01 octobre, le processus entrera dans une seconde phase en collaboration avec M. Stanislas Deprez : celle du dépouillement de vos réponses. Ensuite, celles-ci seront analysées par l’EAP et l’EDAP, et l’EDAP rédigera un « addendum » au « carnet de route », qui sera soumis à notre Evêque et éventuellement corrigé par lui. C’est à ce moment seulement que les personnes pressenties pour le renouvellement de l’EAP et du CP seront contactées. Enfin, une célébration d’envoi de l’UPR viendra clôturer le processus et envoyer le nouveau CP et la nouvelle EAP pour quatre années. Mais nous n’en sommes pas encore là… Commençons par le processus d’évaluation et de renouvellement…
Si vous souhaitez participer à cette évaluation,
merci donc de m’envoyer un petit mail ;
vous recevrez alors tous les documents nécessaires.
En vous remerciant déjà pour cet important travail de discernement au service de l’UPR de Leuze-en-Hainaut,
 
Abbé Patrick Willocq
Curé
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
Tél. Leuze : 069/77.79.03
Gsm : 0479/62.66.20
Eglise St-Michel, de Grandmetz
C’est parti !...
Très heureuse surprise ce jeudi soir !... M. Patrick Demeulenaere, notre très dynamique trésorier, m’envoyait un mail commençant par ces mots : « C’est parti !... » ; il annonçait le début des travaux d’installation du nouveau chauffage de l’église St-Michel : le creusement de la tranchée qui conduira le gaz jusqu’à l’église. Grand MERCI au Service Travaux de la Ville de Leuze qui a assuré ce travail !

Pour rappel, cette installation de chauffage (16.000 €) sera financée à 50% par la Ville de Leuze et à 50% par la Paroisse de Grandmetz. Nous remercions très chaleureusement M. l’Echevin N. Dumont qui a défen-du ce projet auprès de ses collègues des Collège et Conseil communaux, ainsi que M. le Bourgmestre L. Rawart, Echevin des Finances, qui a accepté cet investissement.
Après l’annonce, la semaine dernière, de son enrichissement patrimonial grâce au don des tableaux de l’Eglise Ste-Croix, de Gallaix, aujourd’hui, cette annonce du début des travaux du chauffage nous laisse deviner un bel avenir pour l’église de Grandmetz.
Au nom de tous les habitants de Grandmetz, un immense MERCI à M. Demeulenaere pour avoir mené ce dossier de main de maître, comme tous les autres d’ailleurs !
Chanoine Patrick Willocq
Curé


Dans le Diocèse…


Le 27 septembre 2020, l’Église universelle célèbre la 106ème Journée mondiale du migrant et du réfugié pour laquelle le Pape François a choisi comme thème de réflexion et de prière :
 
« Contraints de fuir comme Jésus-Christ : Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les déplacés internes ».
 
Ce Message se concentrera sur la pastorale des personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et dont le nombre s’élève aujourd’hui à plus de 41 millions dans le monde. Comme le titre le met en évidence, le pape François invite à partir de l’expérience de l’Enfant Jésus et de ses parents, à la fois déplacés et réfugiés. Cette expérience de Jésus et de sa famille doit stimuler notre accueil chrétien et notre hospitalité.
Les années précédentes, dans les diverses régions de notre diocèse, une unité pastorale était choisie pour l’organisation de cette journée. Les conditions actuelles ne nous permettant pas d’organiser des activités de grands rassemblements, le réalisme veut que nous vivions et partagions ce moment au sein de différents clochers, afin d’y déployer au mieux leurs richesses et de les inciter à plus de créativité au profit de l’hospitalité et du bon-vivre-ensemble dans le Christ.
Pour la 106ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, nous célébrerons effectivement nos eucharisties dominicales au sein de nos unités pastorales, mais en les organisant autrement, en y participant autrement et en les vivant autrement selon les recommandations actuelles.  Pour nous aider à mieux vivre le thème de la JMMR 2020, « Contraints de fuir comme Jésus-Christ », le pape François nous invite à méditer et à rendre effectives six paires de verbes : connaître pour comprendre, se faire “le prochain” pour servir, écouter pour se réconcilier, partager pour grandir, impliquer pour promouvoir, collaborer pour construire.
 
 
Propositions d’intentions de prière
 
 
1/ Prions pour les personnes déplacées à cause des conflits, des catastrophes naturelles, des persécutions et d’autres conditions inhumaines de vie. Elles sont, dans notre monde, ces nouveaux crucifiés souvent abandonnés, oubliés. Qu’elles trouvent auprès de nous l’attention, la compassion, le dévouement et le courage pour dénoncer et faire bannir tout ce qui cause préjudice à la vie humaine.
2/Que l’écoute de la parole de Dieu nous dispose à accueillir, à reconnaître, à comprendre, à protéger, à promouvoir et à intégrer les personnes déplacées ; dans la foi nourrie par la prière quotidienne et humble, que la solidarité s’enracine dans les valeurs évangéliques de gratuité totale, de pardon et du respect de toute personne humaine.
3/ Demandons à Dieu le courage de ne pas détourner notre regard des réfugiés et des personnes déplacées de force. Qu’il permette que leurs visages pénètrent dans nos cœurs. Qu’il nous aide à les accueillir chez nous à travers l’écoute de leurs espoirs et de leurs désespoirs. Que nos rencontres avec les migrants – internes et externes - soient des lieux et des moments d’un développement intégral et authentique, une opportunité pour une authentique croissance humaine, sociale et spirituelle.
4/ Pour les Etats et toutes les organisations qui ont pour responsabilité d’œuvrer pour la dignité de toute personne. Qu’ils mettent en place des structures adéquates d’humanisation équitable pour toutes et tous, des structures favorisant la réconciliation authentique entre les nations, ainsi qu’entre les personnes, afin que la charité et la paix règnent dans notre monde et dans le cœur de chacun.
5/ Que l’Esprit du Seigneur allume et entretienne en chaque chrétien l’ardeur de l’amour du prochain ; un amour qui chasse l’indifférence face à la souffrance de nos frères et sœurs ; un amour qui nous libère de l’insensibilité générée par le confort mondain et l’égocentrisme, afin de voir, en toute personne qui vient à nous, notre frère et notre sœur.
 
 
Prière du pape François pour la journée mondiale du migrant 2020
 
 
Père, tu as confié à saint Joseph ce que tu avais de plus précieux : l’Enfant Jésus et sa mère, pour les protéger des dangers et des menaces des mauvais.
Accorde-nous aussi de ressentir sa protection et son aide. Lui qui a éprouvé la souffrance de ceux qui fuient à cause de la haine des puissants, fais qu’il puisse réconforter et protéger tous ces frères et sœurs qui, poussés par les guerres, la pauvreté et les nécessités, quittent leur maison et leur terre pour se mettre en chemin et chercher refuge vers des lieux plus sûrs.
Aide-les, par son intercession, à avoir la force d’aller de l’avant, le réconfort dans la tristesse, le courage dans l’épreuve.
Donne à ceux qui les accueillent un peu de la tendresse de ce père juste et sage, qui a aimé Jésus comme un véritable fils et qui a soutenu Marie tout au long du chemin.
Lui, qui gagnait son pain par le travail de ses mains, puisse-t-il pourvoir aux besoins de ceux à qui la vie a tout pris, et leur donner la dignité d’un travail et la sérénité d’une maison.
Nous te le demandons par Jésus Christ, ton Fils, que saint Joseph sauva en fuyant en Égypte, et par l’intercession de la Vierge Marie, qu’il aima en époux fidèle, selon ta volonté. Amen.
 
Trouvez plus des détails sur le site du SPM : www.pastoralemigrations-tournai.be
 
 
Pour le Service Pastoral des Migrations,
Claude MUSIMAR, Responsable

Pour les enfants… les familles…
La parabole des deux fils

 

 
Lecture du soir… ou du matin…
Michael Lonsdale entre dans
« une lumière qui ne s’éteint jamais »
Le grand acteur est décédé à Paris : un témoin



 

L’Art qui conduit à la Transcendance

Une image pour nous guider : L’art au service de la Paix…


La Parabole des deux fils
Andreï Nikolaïevitch Mironov (1975-)



Quand la musique nous conduit aussi…
A la découverte de quelques oratorios…

ABED AZRIE (1946-)
L’Evangile selon Jean, oratorio en arabe
pour voix solistes, choeur mixte,
et orchestre d'Orient et d'Occident


CONTACTS

M. le Curé Patrick Willocq
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

 
Dans la région…

Des sites internet aussi
 
(cliquer sur les logos ci-dessous)

L’unité pastorale de Leuze  
                                         
Le diocèse de Tournai
               
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